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Électricité CFO / CFA des bâtiments publics et tertiaires

Notre métier d'origine : l'électricité des bâtiments, en travaux neufs, en rénovation et en entretien.

HEXAGONE ENERGIE réalise les lots électricité des bâtiments publics et tertiaires : courants forts (CFO) et courants faibles (CFA), en travaux neufs, en rénovation et dans le cadre de marchés d'entretien, dans les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-de-Haute-Provence. Exemple : le lot 11 électricité du centre nautique de Villeneuve-Loubet, attribué en 2025.

Courants forts (CFO)

  • Tableaux généraux et divisionnaires, distribution, protections.
  • Éclairage intérieur et extérieur, éclairage de sécurité (par exemple dans une salle de danse municipale).
  • Alimentation des équipements techniques : chauffage, ventilation, pompes, cuisines collectives.
  • Raccordement des centrales photovoltaïques et des bornes de recharge au tableau général.

Courants faibles (CFA)

  • Câblage informatique et téléphonique.
  • Interphonie, contrôle d'accès, alarmes.

Mises en conformité et entretien

  • Levée des observations des rapports de vérification périodique.
  • Dépannages et petits travaux dans le cadre de marchés à bons de commande.
  • Remplacement de lignes d'alimentation, mise en sécurité des installations anciennes.

Ce que nous remettons

  • Plans et schémas électriques mis à jour.
  • Notes de calcul des sections de câbles et des protections.
  • Dossier des ouvrages exécutés à la réception.

Questions fréquentes

Quels travaux électriques aident à tenir l'objectif 2030 du décret tertiaire ?

Parmi les leviers électriques : l'éclairage LED avec détection de présence, la régulation du chauffage, de la climatisation et de la ventilation selon l'occupation, et le sous-comptage des consommations. L'article L174-1 du code de la construction et de l'habitation fixe une baisse d'au moins 40 % de la consommation d'énergie finale en 2030 pour les bâtiments tertiaires concernés. Chaque année, les consommations de l'année précédente sont à déclarer sur OPERAT au plus tard le 30 septembre (arrêté du 10 avril 2020). Voir notre article sur l'objectif 2030.

Le DPE à 1,7 au 1er janvier 2027 change-t-il l'intérêt de remplacer une chaudière par une pompe à chaleur ?

Oui, il l'augmente. L'arrêté du 19 août 2026, publié au Journal officiel du 26 août 2026, abaisse de 1,9 à 1,7 le coefficient de l'électricité dans le DPE et l'audit énergétique au 1er janvier 2027, y compris pour les bâtiments non résidentiels (Légifrance). Le ministère de la Transition écologique indique que ce changement amplifie le gain d'étiquette obtenu en remplaçant une chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur. Voir notre article sur le DPE à 1,7.

En 2026, jusqu'à quel montant un marché de travaux électriques peut-il être passé sans publicité ni mise en concurrence ?

Jusqu'à 100 000 € hors taxes pour des travaux, selon l'article R2122-8 du code de la commande publique, version en vigueur au 1er avril 2026 (Légifrance). L'acheteur doit choisir une offre pertinente, bien utiliser les deniers publics et ne pas contracter systématiquement avec le même opérateur. Jusqu'au 31 décembre 2026, le décret n° 2026-792 du 15 août 2026 porte ce seuil à 140 000 € hors taxes pour les seuls travaux d'installation de pompes à chaleur ou de raccordement à un réseau de chaleur. Voir notre article sur le seuil de 140 000 €.

Le Fonds vert peut-il financer la climatisation d'une école ?

Oui, pour une pompe à chaleur air/air dans la pièce rafraîchie d'un établissement scolaire. C'est prévu par le cahier d'accompagnement du Fonds vert « Rénovation énergétique des bâtiments publics locaux », version 4.2 de juillet 2026, publié par le ministère de la Transition écologique. Le projet doit inclure des pare-soleils ou des protections solaires extérieures si les baies vitrées n'en ont pas. Voir notre article sur les écoles et les fortes chaleurs.

À quelle fréquence faut-il vérifier les installations électriques d'un bâtiment où travaillent des agents ou des salariés ?

Chaque année, en règle générale. L'article R4226-16 du code du travail oblige l'employeur à faire vérifier périodiquement les installations électriques, et l'arrêté du 26 décembre 2011 fixe cette périodicité à un an (Légifrance). Elle peut passer à deux ans si le rapport précédent ne comporte aucune observation ou si les observations ont été levées avant l'échéance, après information de l'inspecteur du travail. Nous réalisons les travaux qui lèvent les observations de ces rapports.

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